Rencontres & dédicaces

Jean-Pascal Zadi est un auteur-réalisateur qui s’est fait connaître par ses films indépendants (Cramé, African Gangster, Sans Pudeur Ni Morale) et ses émissions dans le Before de Canal + (C’est koi les Bayes et Les Bayes de JP).  Il vient de sortir son premier roman « Bastos à Crédit » et sera au salon du livre d’Issy les Moulineaux le 8 Février et fera une série de dédicaces dans tous les Cultura d’Ile de France. Venez nombreux !!!

Des films indépendants, des émissions de télé à Canal +, de Radio au Mouv’, de la musique quand tu étais plus jeune, en fait c’est quoi ton boulot ?

Je suis un gars qui a envie de s’éclater dans la vie, donc il n’y a pas de spécialité pour ça. Cela pourrait même être des pièces de théâtre ou un opéra, du moment qu’on se marre bien.

Et comment en es-tu venu à la littérature ?

C’est venu en même temps que les films. « Bastos à crédit » est mon premier livre. Ce roman je l’ai écrit il y a très longtemps, en même temps que le film Cramé. C’était en 2008. En fait « Bastos à Crédit » c’est la même histoire que dans le film Cramé mais en roman. J’avais une passion pour la littérature américaine des années 70 : Chester Himes, Iceberg Slim… Ce sont eux qui m’ont fait découvrir la littérature. Mais c’est aussi le rap qui m’a donné envie d’écrire. C’est une culture  que j’ai prise à bras le corps et qui m’a permis de m’affirmer.

Avant t’avais un groupe « La Cellule », écrivais-tu tes chansons comme tu écris tes romans ?

Quand j’avais mon groupe je n’écrivais jamais mes paroles mais on peut dire que c’est la même envie de raconter des histoires aux gens et de faire kiffer les gens.

Pourquoi avoir choisi de raconter l’histoire d’un anti-héros ?

Parce que je connais plein de looser et comme moi même je suis un looser, c’est plus facile de me mettre dans la peau d’un looser. Les héros sont rares, les Thomas Sankara, les Cheikh Anta Diop, je n’en connais pas beaucoup.

C’est une trilogie, où en es-tu du second opus?

Le prochain va s’appeler « Vol au dessus d’un nid de cocu » et ce livre parle beaucoup plus des rapports entre les hommes et les femmes. C’est Erensto et son rapport à la gente féminine qui sera le ferment de ce thriller.  « Bastos à Crédit » parle plus du rapport d’Ernesto à la rue et aux galères de la rue.

Camille Moulonguet, journaliste Fisheyes Magazine

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